Sonia Boumendjel – impliquée dans l’éducation en Afrique

Sonia Boumendjel travaille pour une ONG japonaise, Ashinaga, qui œuvre pour l’éducation en Afrique.
En tant que franco-algérienne, participer à une initiative en rapport à l’Afrique lui tient à cœur.
Issue d’une formation en ingénierie, elle milite pour l’accès des femmes aux secteurs où elles sont sous-représentées.

Pour quelle(s) raison(s) êtes-vous devenu membre de Women in Africa ? 

Dans le cadre de notre travail, nous avons un programme de leadership à destination de jeunes bacheliers africains qui leur permet d’obtenir une bourse complète pour effectuer le 1er cycle universitaire à l’étranger avant de retourner en Afrique.

WIA est donc une bonne initiative puisqu’elle s’intéresse aux jeunes leaders africains et aux femmes, une catégorie que nous avons du mal à recruter.

Qu’est-ce que WIA Initiative vous a apporté à ce jour ? 

Le sommet de Marrakech nous a permis d’avoir une meilleure vision des femmes en Afrique et comment nous pouvons les aider à réaliser leur potentiel.

Qu’est-ce qui distingue WIA Initiative / ses points forts ?

L’engagement. Beaucoup de personnes impliquées dans WIA semblent avoir un fort sens de l’engagement. C’est ce qui fait la différence et va inéluctablement continuer à porter le projet.

Trois mots ou adjectifs définissant le mieux WIA Initiative selon vous ?

Engagement, inclusion, solidarité.

Avez-vous rencontré dans le cadre de WIA Initiative des personnalités avec lesquelles vous avez développé des relations de business ? 

Pas encore. Ce qui était prometteur, c’est cette plateforme numérique à laquelle nous devions avoir accès. Ça facilitera la mise en connexion.*

* la plateforme WIA LINK est désormais accessible à tous les membres !

 

Qu’attendez-vous concrètement de WIA Initiative (événements, contenus WIA Mag, application WIA Link, formation, coaching, etc) dans les prochaines années ?

Une mise en réseau qui sera bénéfique. Une espèce d’entraide, de solidarité pour identifier les opportunités et en faire bénéficier les jeunes femmes africaines.

Nous travaillons au lancement d’un programme de mentoring international. Souhaiteriez-vous devenir mentor ?

Oui en tant que mentor il est bien de pouvoir apporter un encadrement dans mon domaine : développement et humanitaire.